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Le Shopping « SOS cadeaux de Noël de dernière minute » d’ESI : nos suggestions de présents SF, SFX, mais pas que !
Article Produits Dérivés du Jeudi 21 Decembre 2017

Vous n’avez pas encore trouvé quoi offrir à vos proches cinéphiles, sériephages, et amateurs de Fantastique, de SF et d’effets spéciaux ? ESI est là pour vous aider !

Par Pascal Pinteau

Sur La Piste de l’Éléphant….Les Pépites d’ÉLÉPHANT FILMS

Depuis plusieurs années déjà, l’Éditeur vidéo ÉLÉPHANT FILMS accomplit un formidable travail autour du catalogue de séries et de films des Studios Universal, et propose aussi des pépites d’autres origines. Voici quelques une de ses sorties que nous avons visionnées avec un vif plaisir.

- LES MONSTRES (THE MUNSTERS – SAISONS 1 et 2- 1964-1966)

Moins connu en France que celui de la Famille Addams, mais tout aussi attachant, ce clan de monstres a joui d’une immense popularité aux USA dans les années 60 et a été décliné sous la forme de nombreux produits dérivés. Alors que les Addams ne changeraient pour rien au monde leurs habitudes macabres, leurs excentricités dangereuses et leur mépris de la conformité, les MUNSTERS, eux (qui n’ont rien voir avec le célèbre fromage alsacien !) souhaitent plus que tout au monde s’intégrer à la vie de leur quartier, se lier avec leurs voisins et mener une existence aussi proche que possible du modèle de l’«American way of life ». Mais voilà, ce n’est facile à faire quand le père de famille - Herman - est le monstre de Frankenstein, la mère Lily et le grand’père des vampires, et leur fiston Eddie un louveteau-garou ! Le seul membre « à part » de la famille des Munsters est leur nièce Marylin, qui est désespérément normale et jolie comme un coeur. Grâce à la qualité de l’écriture des épisodes, cette sympathique sitcom en noir et blanc se laisse toujours voir avec plaisir aujourd’hui, d’autant que la culture « Geek » s’est définitivement imposée en France, et qu’un large public peut désormais comprendre toutes les allusions et références gaguesques des épisodes. Les atouts majeurs de ce charmant voyage dans l’univers des sitcoms américaines des années 60 sont les acteurs Fred Gwynne, Yvonne DeCarlo et Al Lewis, qui réussissent à rendre leurs personnages respectifs monstrueusement attachants !

- ALFRED HITCHCOCK PRESENTE – LES INEDITS – INTEGRALE DE LA SAISON 1 - 32 ÉPISODES (ALFRED HITCHCOCK PRESENTS – Season 1 1955-1956)

« Bonsoâââr Mesdames et messieurs. Mon nom est Aaaalfred Hitchcoccck ». Quand les téléspectateurs français découvrirent cette anthologie d’histoires où intrigues surprenantes, complots machiavéliques, situations horrifiques et préparations de meurtres se succédaient en récits de 25 minutes, ils eurent le privilège d’entendre souvent la véritable voix du maître du suspense. En effet, Hitchcock aimait tant la France qu’il avait tenu à enregistrer certains de ses fameux sketches humoristiques d’introduction dans notre langue ! Si ses films étaient déjà fameux, c’est cette série qui a transformé Hitchcock en célébrité reconnue dans le monde entier. Il avait dessiné lui-même le fameux graphisme de neuf traits dans lequel son vrai profil vient s’encastrer lors des premières secondes du générique, accompagnée par la « Marche funèbre pour une Marionnette » du compositeur français Charles Gounod, (également auteur du célébrissime « Ave Maria »). L’impact médiatique de ce générique et de ces séquences d’ouverture a été si fort qu’aujourd’hui encore, quand on utilise l’image du réalisateur dans une publicité, on imite toujours son accent en français et son débit à la lenteur soigneusement étudiée pour souligner ses traits d’humour noir. Disons-le tout de go, si vous aimez les récits policiers bien troussés, le suspense, et les situations macabres, vous vous régalerez en découvrant cette première saison de l’une des meilleures séries du genre jamais réalisée pour la télévision, dont « Hitch » a dirigé lui-même l’épisode intitulé « J’AI TOUT VU »

"Alfred Hitchcock présente - Les inédits - Saison 1, vol. 1, épisodes 1 à 16"?- "Alfred Hitchcock présente - Les inédits - Saison 1, vol. 2, épisodes 17 à 32" ??Intégrale saison 1 :?1.01 - A Piece of the Action (VOST)?1.02 - Chez les fous (Don't Look Behind You) (VF/VOST)?1.03 - Night of the Owl (VOST)?1.04 - J'ai tout vu (I Saw the Whole Thing) (VF/VOST) ?1.05 - Le traquenard (Captive Audience) (VF/VOST)?1.06 - Final Vow (VOST)?1.07 - Annabelle (Annabel) (VF/VOST)?1.08 - Le sauveteur (House Guest) (VF/VOST)?1.09 - The Black Curtain (VOST)?1.10 - Day of Reckoning (VOST)?1.11 - Ride the Nightmare (VOST)?1.12 - Hangover (VOST)?1.13 - Bonfire (VOST)?1.14 - The Tender Poisoner (VOST)?1.15 - The Thirty-First of February (VOST)?1.16 - What Really Happened (VOST)?1.17 - Forecast: Low Clouds and Coastal Fog?1.18 - A Tangled Web?1.19 - To Catch a Butterfly?1.20 - The Paragon?1.21 - I'll Be Judge - I'll Be Jury?1.22 - Diagnosis: Danger?1.23 - The Lonely Hours?1.24 - The Star Juror?1.25 - The Long Silence?1.26 - An Out for Oscar?1.27 - Death and the Joyful Woman?1.28 - Last Seen Wearing Blue Jeans?1.29 - The Dark Pool?1.30 - Dear Uncle George?1.31 - Run for Doom?1.32 - Death of a Cop

- HISTOIRES FANTASTIQUES (AMAZING STORIES – 1985-1987)

Quel plaisir de retrouver compilée ainsi la fameuse série d’anthologie produite par Steven Spielberg dans les années 80 ! Si ces 45 épisodes de 23 minutes sont de qualité variable (surtout au niveau de l’écriture, car le soin apporté aux images, aux décors et aux effets spéciaux est toujours d’un excellent niveau) ils témoignent tous de l’impressionnante volonté créative de Spielberg, qui avait imaginé cette série comme un moyen de faire aboutir sur le petit écran les idées qu’il avait eu pour le cinéma sans avoir eu le temps de les développer davantage. Le titre original de la série – AMAZING STORIES - est aussi le nom du tout premier « pulp magazine » entièrement dédié aux nouvelles de Science-Fiction, et qui avait commencé à paraître en 1926 aux USA, à l’initiative de l’éditeur Hugo Gernsback, grand fan de Jules Verne. Si les épisodes les plus faibles de la série pâtissent d’avoir été conçue à partir d’une idée spielberguienne qu’il aurait peut-être mieux valu laisser dormir dans des archives, certains se révèlent être de véritables pépites, à classer parmi les meilleurs contes de SF de fantastique et d’épouvante réalisés pour la télévision. Citons notamment trois épisodes jalonnés de rebondissements savoureux : PAPA MOMIE (MUMMY DADDY), réalisé par Wiiliam Dear (HARRY ET LES HENDERSON), LA MÉTÉORITE (THE MAIN ATTRACTION) et LA BABY SITTER. Mais bien d’autres surprises et découvertes agréables vous attendent pendant le visionnage des deux saisons de cette série, dont la musique du générique est bien évidemment signée John Williams.

- 13 CAUCHEMARS DE LA HAMMER ( The Brides of Dracula - The Curse of the Werewolf - The Shadow of the Cat - Captain Clegg - The Phantom of the Opera - Paranoiac - The Kiss of the Vampire - Nightmare - The Evil of Frankenstein - Countess Dracula – 1960/1972)

Si vous ne connaissez pas encore les productions horrifiques de la Hammer, le fameux studio anglais qui a entrepris de transposer et de réactualiser à sa manière dans les sixties les films de monstres que les Studios Universal avaient popularisés dans les années 30, eh bien cette collection disponible en coffret DVD ou Blu-ray a tout pour vous plaire ! Elle vous permettra de voir une excellente sélection des films les plus caractéristiques de la Hammer, dont ses chefs d’œuvres, que nous avons indiqués ici en gras, et ses productions les plus caractéristiques, dans le domaine du thriller ou du film d’action exotique.

Le coffret contient :
- Les Maîtresses de Dracula (1960) : Marianne a accepté un poste d’institutrice dans un pensionnat pour jeune fille. Alors qu’elle traverse la Transylvanie, son cocher l’abandonne dans un village, où elle trouve refuge dans une auberge. Malgré les mises en garde du propriétaire des lieux, elle accepte l’invitation de la baronne Meinster à passer la nuit dans son château. Heureusement pour elle, le Docteur Van Helsing poursuit dans la région sa chasse aux vampires.
- La Nuit du loup-garou (1961) : Espagne. XVIIIème siècle. Fils du sadique baron Siniestro et de la servante sourde et muette dont il a abusé, Leon est adopté par un vieux professeur, Alfredo Carido. Mais en grandissant, le jeune homme a de plus en plus de mal à refréner ses pulsions meurtrière, qui le poussent à commettre des atrocités, au point de se transformer les nuits de pleine lune…
- Le Spectre du chat (1961) : Lors d’une sombre nuit anglaise du début du XXème siècle, un crime parfait est commis quand un mari assassine sa riche femme avec l’aide de ses serviteurs. Le veuf va alors toucher un héritage conséquent, mais Tabitha, le chat de la victime, témoin de l’événement crapuleux, semble avoir compris les machinations des malfaiteurs. Il faut alors se débarrasser du sinistre animal.
- Le Fascinant Capitaine Clegg (1962) : 1772. Le Capitaine Collier et ses soldats marins débarquent dans une petite ville côtière anglaise pour enquêter sur des fantômes des marais, qui sévissent dans la région. Il soupçonne bientôt le sinistre révérant Blyss, de ne pas être étranger à ces apparitions. D’autant que le religieux cache un passé trouble, où il était connu sous le nom de Capitaine Clegg, ancien chef pirate.
- Le Fantôme de l’Opéra (1962) : 1900. Une malédiction semble frapper l’Opéra de Londres. Alors que les tragédies se succèdent, la rumeur de la présence d’un mystérieux fantôme orchestrant en coulisse les accidents enfle de plus en plus. Lors d’une première prestigieuse, son existence ne fait plus de doute quand Christine Charles, l’étoile montante de l’Opera, est enlevée par le fantôme. Elle va découvrir les terribles secrets cachés sous le masque couvrant son terrifiant visage.
- Paranoïaque (1963) : Dans la campagne anglaise, Simon partage avec sa soeur la demeure ancestrale de leur famille. Décidé à profiter seul de l’héritage de leur parents décédés, il cherche à la faire passer pour folle et à l’interner. L’apparition d’un homme mystérieux prétendant être Tony, leur frère décédé huit ans auparavant, va bouleverser ses plans.
- Le Baiser du vampire (1963) : Lors de leur voyage de noce, un jeune couple perdu dans un petit village d’Europe centrale accepte l’invitation du mystérieux Comte Ravna dans son château. Ils vont découvrir, lors d’un mémorable bal masqué, que la lugubre demeure abrite une secte vampirique.
- Meurtre par procuration (1964) : Témoin du meurtre de sa mère par son père alors qu’elle était petite, Janet est sujette à de nombreux cauchemars alors qu’elle grandit dans un pensionnat. Afin de surmonter son traumatisme, elle est renvoyée au domicile familial accompagnée par son tuteur et suivie par une infirmière. Mais les cauchemars recommencent de plus belle, et mettent en scène une femme défigurée portant un gâteau d’anniversaire…
- L’Empreinte de Frankenstein (1964) : Réfugié dans un laboratoire de campagne avec son assistant Hans, le Baron Frankenstein poursuit ses expériences avant d’être de nouveau chassé du village où ils ont trouvé refuge par un prêtre ayant découvert les agissement peu orthodoxes du scientifique. De retour au château familial de Karldstadt, ils vont tenter de faire revivre la créature, conservée dans la glace.
- Comtesse Dracula (1971) : Vieille et amère, la comtesse Elisabeth découvre à la suite d’un incident que le sang de sa femme de chambre peut lui apporter la jeunesse éternelle. Elle ordonne que la jeune femme soit assassinée, et vidée de son sang. Désormais, la comtesse a trouvé le visage de ses vingt ans. Mais ce sanglant prodige ne dure pas : il lui faudra assassiner d’autres innocentes victimes pour continuer d’apparaître jeune et belle…
- La Fille de Jack l’Eventreur (1971) : Londres, à la fin du XIXème siècle. La femme de Jack l’Eventreur a découvert qui était réellement son mari. Il la tue, sous les yeux de leur fille Anna, et disparaît. Quelques années plus tard, le docteur John Pritchard, assiste avec son fils à une séance de spiritisme. Le médécin cherche à démontrer qu’il s’agit de pur charlatanisme. A cette occasion, il rencontre Anna, âgée de 17 ans. Un crime effroyable est commis…
- Les Sévices de Dracula (1971) : À la mort de leurs parents, Frieda et Maria doivent quitter Vienne pour un petit village, où elles sont recueillies par leur oncle, Gustav Weil. Ce fanatique religieux traque et brûle les sorcières des alentours. Il s’oppose au conte Karnstein, une créature de la nuit, qui convoite les jumelles pour les initier à ses perversions maléfiques.
- Le Cirque des vampires (1972) : 1810. Les habitants de Schettel, un petit village de Serbie, tuent le Comte Mitterhouse, qu’ils soupçonnent d’être un vampire. Avant de mourir, celui-ci jette un sort aux enfants du village. Quinze ans plus tard, alors que la peste s’est abattue sur Schettel, un cirque s’installe au village. Le directeur n’est autre que le cousin de Mitterhouse. Ignorant du danger qui les menace, les villageois emmènent les enfants au spectacle…

- L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU (ISLAND OF LOST SOULS - 1932)

Un chef d’œuvre de noirceur poétique, d’après le fameux roman de HG Wells. Recueilli sur un cargo, Edward Parker est jeté par-dessus bord après une dispute avec le capitaine, à proximité d'une petite île tropicale. Il y rencontre le Docteur Moreau : un scientifique qui réalise des expériences génétiques épouvantables sur des animaux, cherchant à les rendre humains. Mais ses expériences ont donné lieu à des abominations, à l'exception de Lota, la belle femme panthère... C’est l’immense Charles Laughton qui joue le rôle titre en explorant les multiples facettes du Docteur Moreau, tour à tour génie visionnaire, manipulateur diabolique, gentlemen distingué, expérimentateur fou et créateur d’une colonie de créatures hybrides qu’il doit terroriser pour leur imposer ses lois et les dominer. Le réalisateur Erle C. Kenton parvient à créer une ambiance de mystère, de poésie vénéneuse et de danger absolument unique dans ce très grand film, l’un des joyaux de l’épouvante des studios Universal !

- DOUBLE ASSASSINAT DANS LA RUE MORGUE (MURDERS IN THE RUE MORGUE -1932)

Paris, 1845. Dans la même semaine, trois femmes sont retrouvées mortes dans la Seine, s'étant apparemment suicidées. En examinant les corps, Pierre Dupin, étudiant en médecine, remarque de petites entailles sur les bras des victimes. Ces jeunes femmes sont en fait des cobayes du Dr Mirakle, un scientifique fanatique qui cherche à démontrer le lien de parenté entre l'homme et le singe...Dans cette autre adaptation par Universal d’un classique de la littérature – cette fois-ci l’une des enquêtes du détective Dupin inventé par Edgar Allan Poe – le réalisateur français Robert Florey s’inspire directement de l’expressionnisme du cinéma allemand, et notamment du Cabinet du Docteur Caligari (1920) pour créer ici des images stylisées et graphiques qui amplifient l’ambiance angoissante du film. C’est Bela Lugosi (l’interprête de DRACULA pour Universal) qui joue le rôle du Docteur Mirakle, qui comme l’on s’en doute, a quelques errements à se reprocher !

LE MIME MARCEAU – DVD Doriane Films

Injustement oublié aujourd’hui, le mime Marcel Marceau (1923-2007) fut une énorme vedette d’abord en France, puis dans le monde entier, et tout particulièrement aux USA, où l’originalité de son art enthousiasma aussi bien les critiques les plus blasés que le grand public qui le découvrit à la télévision. Marcel Marceau, qui était paradoxalement un grand bavard dès qu’il quittait les planches, aimait raconter qu’un chauffeur de taxi new yorkais qui l’avait reconnu lui avait dit : « Monsieur, vous êtes la seule personne qui a réussi à rendre mes gosses totalement silencieux pendant dix minutes devant le poste de télé ! » Le film LE MIME MARCEAU que nous découvrons aujourd’hui a eu une histoire hélas bien compliquée – un conflit entre producteurs qui l’a empêché de sortir en salle après sa réalisation en 1964 par Dominique Delouche – et est donc un document d’époque particulièrement précieux et intéressant. Alors certes, le charmant petit sketch BIP PIETON DE PARIS tourné dans les rues de la capitale avec Marceau reprenant son fameux personnage de Bip, être lunaire et décalé, pourra paraître un peu lent et même gentiment désuet en 2017, mais parmi les différentes séquences qui nous sont présentées, il y a aussi les classiques absolus de l’art du Mime Marceau, présentés de la manière la plus sobre et la plus efficace par le réalisateur. On retrouve ici ses plus grands numéros, qui restent fascinants à voir aujourd’hui tout simplement parce qu’ils sont sublimes. Il y a notamment « L’haltérophile », « La Lutte Contre Le Vent », « Le Jongleur » dans la séquence intitulée IN A SILENT WAY, EXERCICES DE STYLE, une présentation passionnante du langage silencieux inventé par Marceau. Dans GENÈSE, il parvient à évoquer la formation de la terre et l’apparition de la vie simplement avec ses mains. LES 7 PÊCHÉS CAPITAUX est un autre grand moment, tout comme la masterclass L’ÉCOLE DU MIME. Bref si vous avez envie d’un peu de silence et de poésie dans ce monde de brutes, et si vous voulez comprendre pourquoi Michael Jackson considérait le Mime Marceau comme l’un de ses maîtres, faites-vous du bien et achetez vite ce DVD édité par Doriane Films !

STAR WARS - TOUT L'ART DE RALPH McQUARRIE- TOMES 1 & 2 – EDITIONS HUGINN & MUNINN.

En préambule, l’auteur de ces lignes tient à confier qu’il n’est pas tout à fait impartial, puisqu’il a eu le plaisir et l’honneur de traduire en français les textes de ces deux sublimes ouvrages. Alors bien sûr, à 75 euros le volume, cette somme de l’œuvre de l’immense artiste qu’était Ralph McQuarrie est coûteuse. Mais pour tout fan de STAR WARS, ces deux tomes somptueux sont l’occasion d’entreprendre un voyage absolument unique dans le temps et de découvrir « comme si vous y étiez », croquis par croquis, illustration par illustration, comment George Lucas et McQuarrie ont imaginé ensemble l’univers visuel de la trilogie originale.

Ici, on découvre chaque étape de la création de la plus grande saga de l’histoire de la Science Fiction cinématographique, et de ses personnages iconiques (avec leurs premières ébauches, tests préliminaires en couleurs et versions alternatives), décors, vaisseaux, droides, aliens et mondes complets. Chaque page est un régal pour les yeux, une mine d’informations et de témoignages passionnants.

Les auteurs n’oublient pas non plus de décrire et de narrer en détail les coulisses du travail réalisé par McQuarrie sur les effets visuels de la trilogie, car l’artiste a créé aussi plusieurs des plus beaux matte paintings de STAR WARS, UN NOUVEL ESPOIR et de L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE. Bref, cet ouvrage en deux tomes, d’une richesse inimaginable tant que l’on n’a pas commencé à le feuilleter, est un investissement quasi incontournable pour le fan exigeant de STAR WARS, qui apprendra aussi des dizaines d’anecdotes savoureuses sur les coulisses de ces films fondateurs, et comprendra pourquoi les créateurs des nouveaux épisodes actuels se réfèrent sans cesse aux créations de McQuarrie et continuent à puiser dans son œuvre. Bookmark and Share


Fantasy Attraction Arthur, l'aventure 4D
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